De plus en plus, l’Église seule peut dire : L’avenir est à moi. Les dynasties s’écroulent, les empires s’évanouissent ; le règne de l’argent laisse prévoir son déclin. La seule barque dont nous savons qu’elle ne sombrera point, c’est la nôtre. Même quand arriveront les jours prédits où la foi aura presque disparu, quand l’Église ne sera plus qu’un petit troupeau errant, pourchassé de ville en ville, voué à l’extermination, les derniers fidèles devront penser que le grand triomphe est proche. Après ces temps-là, en effet, « le Fils de l’homme reviendra ».
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE PARTIE | |
| Préface | |
| Lamennais : la crise de sa chute | |
| Une auxiliatrice de Lacordaire : Anna Moës | |
| Le catholicisme de Barbey d’Aurevilly | |
| Villiers de l’Isle-Adam | |
| Le Greco de Maurice Barrès | |
| Maurice Barrès et sa pensée religieuse dansla Colline inspirée | |
| Georges Dumesnil | |
| Histoire de mon amitié pour Camille Saint-Saëns | |
DEUXIÈME PARTIE | |
| La gloire unique | |
| Être simple | |
| L’art surnaturaliste | |
| Les possibilités du roman catholique | |
| Le siècle eucharistique | |
| La joie chrétienne | |
| L’esprit de triomphe dans l’Église | |
ACHEVÉ D’IMPRIMER LE VINGT-NEUF
MARS MIL NEUF CENT
VINGT-SEPT PAR L’IMPRIMERIE
ORLÉANAISE, A ORLÉANS, POUR
BERNARD GRASSET