—Comment avez-vous fait?
—J'ai frappé sur sa tête avec ça.
—Combien de coups?
—J'ai frappé trois fois, je crois, très-fort.
—Pourquoi l'avez-vous frappé?
—Je ne l'aimais plus, sans cela je ne l'aurais pas frappé.
—Pourquoi ne l'aimiez-vous plus?
—Je l'aimais bien au commencement, puis, j'ai cessé de l'aimer. C'est cet hiver que cela m'a pris, je n'ai jamais été pareille; j'ai souffert tout l'hiver; il n'y avait pas d'ouvrage comme il devait y en avoir; j'étais toujours chagrine, toujours triste, il m'est venu cette idée comme ça de le frapper pour le tuer.
—Pourquoi? pour vous en débarrasser?
—Oui je voulais m'en débarrasser.