Et l'ordre du destin qui gêne nos pensées

N'est pas toujours écrit dans les choses passées:

Quelquefois l'un se brise où l'autre s'est sauvé,

Et par où l'un périt un autre est conservé.

Voilà, mes chers amis, ce qui me met en peine.

Vous, qui me tenez lieu d'Agrippe et de Mécène[11],

Pour résoudre ce point avec eux débattu,

Prenez sur mon esprit le pouvoir qu'ils ont eu;

Ne considérez point cette grandeur suprême,

Odieuse aux Romains et pesante à moi-même;