C'est ce Dieu des chrétiens qu'il faut qu'on remercie

Des victoires qu'il donne à l'empereur Décie;

Lui seul tient en sa main le succès des combats;

Il le veut élever, il le peut mettre à bas;

Sa bonté, son pouvoir, sa justice est immense;

C'est lui seul qui punit, lui seul qui récompense:

Vous adorez en vain des monstres impuissants.»

Se jetant à ces mots sur le vin et l'encens,

Après en avoir mis les saints vases par terre,

Sans crainte de Félix, sans crainte du tonnerre,