—Ah! vous vous mariez, reprit-il... Eh bien!... je connais une personne qui ne doit pas être ravie.

—Qui donc?...

—Ninette Simplon, parbleu!...

M. de Valorsay éclata de rire.

—Bast! fit-il, qui m’empêchera...

Mais il se reprit aussitôt, et d’un ton dégagé:

—Elle sera vite consolée, dit-il. Ninette Simplon est une fille d’ordre, baron, à ce point que je l’ai toujours soupçonnée d’avoir un livre de recettes en place de cœur... Je lui connais 300,000 francs, pour le moins, en bonnes et sûres valeurs; son mobilier et ses diamants valent autant... pourquoi me regretterait-elle!... Ajoutez que je lui ai promis cinquante billets de mille francs pour s’essuyer les yeux le jour de ma noce, et vous comprendrez qu’elle voudrait déjà me voir marié!...

En apparence, le baron Trigault accordait au marquis de Valorsay toute son attention, et la plus bienveillante.

En réalité, il ne songeait qu’à Pascal Férailleur, et son œil, à toute minute, se coulait sournoisement vers la porte de communication.

—Quelles doivent être, pensait-il, les réflexions de ce malheureux jeune homme?