—Maintenant, ajouta-t-il, regardez... Le visage seul des coupables les dénoncera à vos mépris... L’un, est ce misérable qui se fait appeler le vicomte de Coralth, Paul Violaine de son véritable nom, un escroc, l’ex-complice de Mascarot, un lâche qui est marié et qui laisse sa femme mourir de faim...

M. de Coralth eut comme un rugissement.

—L’autre est M. le marquis de Valorsay.

Il en était au troisième, qui eût inspiré dégoût et pitié, si on l’eût remarqué dans le coin où il était affaissé, décomposé par la terreur, bégayant d’un air stupide: «Ce n’est pas moi... Ma femme l’a voulu!...»

Celui-là était le «général» de Fondège...

Pascal ne prononça pas son nom, cependant; ce n’était pas indispensable, et il se souvenait de la prière de Mlle Marguerite...

Mais pendant que parlait Pascal, le marquis avait fait appel à tout ce qu’il avait d’énergie et d’impudence... Si désespérée que fût la partie, il essaya de se débattre.

—C’est un guet-apens indigne, s’écria-t-il. Baron, vous m’en rendrez raison... Cet homme est un imposteur, il ment, tout ce qu’il dit est faux!...

—Oui, c’est faux! appuya M. de Coralth.

Une clameur s’éleva, et de tous côtés les plus injurieuses apostrophes éclatèrent.