—Mon fils, dit le comte en lui prenant la main, votre appartement est prêt à l’hôtel, je venais vous chercher.—Pardonnez à votre père, il ne savait pas où retrouver le bonheur.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Il y a dix ans de cela. Max est heureux! Le vieux comte est presque rajeuni.

Clodomir, qui a illustré un autre nom que celui sous lequel on le désigne dans cette histoire, me racontait tout ceci l’an passé; nous étions sur les bords de la Loire, couchés à l’ombre de vieux saules qui baignaient au courant leurs longues branches.

Au-dessus de nous était bâtie, à mi-côte, une charmante maison, semi-cachée dans un nid de verdure et de fleurs.

Le rêve de Louise et de Max était réalisé.

LA SOUTANE DE NESSUS

I