Enfin, ils rencontrèrent des chevaux à souhait. Mais il leur avait fallu plus de trois quarts d'heure de recherches et de démarches. C'était toujours autant de gagné.
Cette fois, il était vraiment temps de se mettre en route.
Cosimo regarda la voiture s'éloigner au petit trot, le cocher avait toutes ses instructions.
—Maintenant, dit-il à Olivier, je crois que nous pouvons partir.
Le soleil se couchait lorsqu'ils franchirent les portes du cimetière.
Ils commencèrent aussitôt à examiner les lieux avec le plus grand soin.
Au moment suprême, une connaissance exacte du terrain leur pourrait être de la plus grande utilité.
On pouvait en cet endroit se croire à vingt-cinq lieues de Paris, dans quelque coin de la forêt de Compiègne.
Des arbres séculaires y étalaient leurs branches puissantes.
Nul jardinier n'y était chargé d'arrêter une végétation luxuriante, et de tous côtés se dressaient des massifs d'aubépine ou de sureau.