—Voilà donc le secret! pensa Pascal, cet homme est un joueur. C’est par le jeu que M. de Saint-Roch le tient. Pauvre homme! quelle servitude!
En apercevant son protégé, le chevalier lui fit an signe amical. Attendez-moi, semblait-il lui dire. De ce moment, il ne fut plus à son jeu. Ses traits reprirent leur calme, son regard s’éteignit.
Dès qu’il put quitter la table d’écarté, il se leva et vint rejoindre Pascal.
—Eh bien! lui demanda-t-il, non sans une certaine anxiété, qui se lisait bien dans ses yeux.
—Vous me voyez ravi, répondit le jeune homme, enchanté, sous le charme. De ma vie je n’ai vu une aussi charmante jeune fille.
—N’est-ce pas? dit avec une satisfaction non moins visible que son anxiété le chevalier de Jeuflas. Eh bien, je l’aurais parié. Voulez-vous que je vous présente à son père, qui est, je vous l’ai dit, mon ami?
—Je le voudrais, mais je crois que ces dames sont parties.
Le chevalier tira sa montre.
—Trois heures bientôt. Il est trop tard en effet, ces dames se retirent toujours à deux heures. Madame Gerbeau est inflexible, excepté pour vous, cependant. Ah! il faut que vous lui plaisiez bien.
—Comment! cette mazurque...