Il ne faut pas confondre ce recueil avec celui qui, d'après M. Taschereau, complète certains exemplaires du Théatre de Corneille, édition de 1668 A (no 110).

156. Deffence des Fables || dans la Poesie. || Imitation du latin || de M. de Santeüil. [A la fin:] P. Corneille. S. l. n. d. [Paris, vers 1670], in-4 de 4 pp., de 28 lignes, caract. ital.

Ce poëme n'a qu'un titre de départ, surmonté d'un large fleuron, au milieu duquel se voient les armes de France et de Navarre. Il compte 82 vers, dont voici les premiers:

Qu'on fait d'injure à l'Art de luy voler la Fable!

C'est interdire aux Vers ce qu'ils ont d'admirable,

Anéantir leur pompe, éteindre leur vigueur,

Et hazarder la Muse à secher de langueur.

Les vers de Jean-Baptiste Santeul, imités par Corneille, durent être composés en 1669. Ils furent publiés l'année suivante (Ad illustrissimum Virum P. Bellevræum, pro defensione Fabularum, Elegia; 1670, in-4 de 2 ff.) et réunis en 1729 aux œuvres du poëte latin. M. Marty-Laveaux les a réimprimés en même temps que ceux de Corneille (t. XIe, pp. 234-241).

157. La Thebaïde de Stace, traduite en Vers François. Paris, 1671?