Il a été reproduit par M. Marty-Laveaux, t. Xe, p. 81.

On peut consulter à ce sujet la Vie de Corneille, de M. Taschereau, 2e édition, pp. 106 et 317, et les Mémoires de l'Académie de Rouen, t. XXXVIe, p. 197, et t. Le, p. 293.

241. Sonnet inédit de Corneille.

Ce sonnet, publié par M. Ludovic Lalanne dans l'Athenæum français du 26 mars 1853, a été trouvé par lui à la Bibliothèque de l'Institut (recueil msc. de Godefroy, portefeuille no 217). Il contient une plainte adressée au roi, à propos des taxes dont on voulait frapper les lettres de noblesse. MM. Lalanne et Taschereau avaient considéré cette pièce comme postérieure à l'année 1664; M. Marty-Laveaux a fort bien démontré qu'elle devait avoir été écrite vers 1657. En voici les premiers vers:

La noblesse, grand Roy, manquoit à ma naissance;

Ton Pere en a daigné gratifier mes vers,

Et mes vers annoblis ont couru l'univers

Avecque plus de pompe et de magnificence.

242. Vers inédits de P. Corneille.