«Je suis ton dévoué serviteur,

«G. G. R. K. N. [Georges Greflinger,
notaire impérial à Ratisbonne].

«Hambourg, le 1er août 1650.»

Les ff. préliminaires comprennent encore un long argument.

Si le style de Greflinger n'est pas sans faiblesse, on ne peut lui contester un vrai mérite. On trouve dans sa traduction nombre de vers bien frappés. Bien que l'expression n'ait pas, en général, la concision du modèle, il est remarquable qu'il ait réussi à rendre le Cid vers pour vers; il a même imité la forme et le mètre des stances de Rodrigue.

1015. Die Sinnreiche Tragi-Comoedia genannt Cid, ist ein Streit der Ehre und Liebe. Verdeutscht von Georg Greflinger, Regenspurgern Kays. Notar. Hamburg, in Verlegung Georg Wolf Buchh. in S. Joh. Kirchen, im Jahr 1679. In-8 de 37 ff. non chiff., plus un front. gravé.

Réimpression de la traduction de Greflinger.

1016. Deutscher Schaubühne erster Theil, auff welcher in dreyen sinnreichen Schau-Spielen, die wunderbare Würfung keuscher Liebe und der Ehren vorgestellet wird. 1. Der Cid. 2. Der Chimene Trauer-Jahr. 3. Der Geist des Graffen von Gormas oder der Todt des Cid. Aus dem Franz. übersetzt durch Isaac Clauz aus Straßburg. Straßburg. 1655. In-8.

Nous n'avons pas eu ce recueil sous les yeux et ne pouvons en donner une description complète.

La seconde pièce est, croyons-nous, la Suite et le Mariage du Cid, de Chevreau (Paris, 1638); la troisième est l'Ombre du comte de Gormas et la Mort du Cid, de Chillac (Paris, 1639).