1208. Role politique de Pierre Corneille, pendant la Fronde. Document communiqué à l'Académie de Rouen par M. Floquet, dans la séance du 18 novembre 1836. [Paris, Imprimerie de H. Fournier et comp., rue de Seine, 14]. In-8 de 8 pp.

Extrait de la Revue rétrospective (no de décembre 1836), avec un simple titre de départ.

En compulsant les registres du Parlement de Normandie, M. Floquet y a trouvé le texte d'une lettre de cachet datée de Rouen, le 17 février 1650, et par laquelle le sieur Bauldry, procureur général des États de Normandie, est destitué, et sa charge conférée au «sieur de Corneille». Cette nomination faite, ainsi qu'il est dit expressément, sur l'avis de la reine régente, qui avait ouvertement protégé l'auteur du Cid, devait faire songer à Pierre Corneille, mais ce n'était là qu'une supposition qui s'est trouvée confirmée par un passage de l'Apologie particulière pour M. le duc de Longueville (Amsterdam, 1650, in-4 de 136 pp.), où il est longuement parlé de la destitution de Bauldry. «On lui a donné un successeur, y est-il dit, qui sçait fort bien faire des vers pour le théatre [Le sieur Corneille, poëte fameux pour le théatre, porte une manchette marginale], mais qu'on dit estre assez malhabile pour manier de grandes affaires.»

1209. Note biographique sur Pierre Corneille, par M. A. Deville. [Rouen, 1840]. In-8 de 8 pp.

Extrait du Précis analytique des travaux de l'Académie de Rouen, 184, pp. 1860 et 276, avec un fac-simile de l'écriture de Corneille.

1210. Fragment d'étude sur la vieillesse de Corneille, lu à la Société des Sciences morales de Seine-et-Oise. [par V. Lanbinet]. Versailles, Imprimerie de Montalant-Bougleux, 1852. In-8.

Le nom de l'auteur se trouve à la fin.

1211. Particularités de la vie judiciaire de Pierre Corneille, révélées par des documents nouveaux; par E. Gosselin, greffier-archiviste à la Cour Impériale de Rouen. Rouen, Imprimerie de E. Cagniard, 1865. In-8 de 15 pp.

Extrait de la Revue de Normandie, juillet 1865.

M. Gosselin a réuni dans ce travail quelques renseignements sur les fonctions d'avocat du Roi aux siéges de l'Amirauté, fonctions que Corneille eut à exercer en même temps que celles d'avocat général à la Table de marbre de Rouen.