1212. Un Épisode de la jeunesse de Pierre Corneille, par E. Gosselin, greffier-archiviste à la Cour impériale de Rouen. Rouen, Imprimerie de E. Cagniard, 1865. In-8 de 12 pp.
Extrait de la Revue de Normandie, t. VIIe, 1867, pp. 478-487.
M. Gosselin s'est proposé d'établir dans cet article que la véritable Mélite était une demoiselle Catherine Hue, qui devint depuis Mme du Pont. Il admet l'authenticité de l'anecdote racontée par Fontenelle, mais avec cette différence fondamentale que Corneille, loin de supplanter un ami, aurait été supplanté par un rival.
1213. La Maison de campagne du grand Corneille au Petit-Couronne achetée et classée comme monument historique, par M. l'abbé A. Tougard.
Extrait de la Revue de Normandie, t. VIIIe, 1868. pp. 506-511.
La maison du Petit-Couronne, sur laquelle M. Gosselin avait le premier attiré l'attention (voy. le no [1231]), fut acquise au prix de 12,000 fr. par le département de la Seine-Inférieure (délibération du conseil général du 28 août 1868). Cette maison avait été vendue, le 27 décembre 1686, par le fils du poëte, Pierre Corneille, «escuyer, sieur de Danville, capitaine de cavalerie, demeurant à Paris, rue Neuve-des-Petits-Champs, paroisse Saint-Roch, et en cette ville de Rouen, chez M. de Fontenelle, advocat en la Cour, rue Ganterie, paroisse Saint-Laurent».
1214. Corneille.—Ses relations avec la famille Pascal ET SA Maison de Petit-Couronne.
Magasin pittoresque, octobre 1869, pp. 322 sq.
Cet article, où l'auteur a mis à profit le travail de M. Gosselin (no 1231), fait partie d'une série intitulée: Promenades d'un Rouennais.
1215. Nouveaux Documents inédits sur le patrimoine de P. Corneille, publiés par M. l'abbé A. Tougard. Rouen, Imprimerie de Cagniard, 1869. Gr. in-8 de 12 pp.