(Suit la première partie.

1355. La Voix || pvbliqve. || A || Monsievr de || Scvdery sur les || Obseruations du Cid. || A Paris. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 7 pp.

1356. L'Incognv || et || Veritable Amy || de Messievrs de || Scvdery et || Corneille. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 7 pp., y compris le titre.

L'auteur, qui signe D. R., et que le P. Niceron a cru être Rotrou, voudrait concilier Scudéry et Corneille.

1357. Le || Sovhait || dv Cid || en favevr || de Scvderi. || Vne Paire de Lunettes || pour faire mieux ses Obseruations. M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 36 pp.

Pamphlet favorable à Corneille; on lit à la fin: Mon ris.

1358. Lettre || dv Sr || Claveret, ||av Sr || Corneille, || soy disant Autheur || du Cid. || A Paris. || M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 15 pp., y compris le titre.

Le titre de départ, p. 3, porte: Lettre || contre vne || inuectiue || du Sr || Corneille, || soy disant Autheur du Cid.

«Monsieur, dit Claveret en commençant, j'avoue que vous m'avez surpris par la lecture de vostre lettre apologitique, et que je n'attendais pas d'un homme, qui faisoit avec moi profession d'amitié, une si ridicule extravagance, que celle qui vous fait dire à l'observateur du Cid (au lieu de vous défendre contre luy par de bonnes raisons), Il n'a pas tenu à vous que du premier lieu ou beaucoup d'honnestes gens me placent, je ne sois descendu au dessous de Claveret. Ces termes si pleins de vanité, et dont vous vous servez vous-mesme pour embellir votre apologie, devoient (ce me semble) estre escris d'une autre main que de la vostre; et bien que l'esprit soit un legitime heritage, ou tout le monde croit avoir sa part, j'estois tout prest de vous signer que vous estes plus grand poete que moy, sans qu'il fust necessaire que vous empruntassiez les voix de tous les colporteurs du Pont-Neuf, pour le faire esclater par toute la France. Apres m'estre informé d'où pouvoit proceder une animosité si lasche et si extraordinaire, j'ay descouvert enfin qu'on vous avoit fait croire que j'avois contribué quelque chose à la distribution des premiers vers, qui vous furent adressez sous le nom du vray Cid Espagnol, et qu'y voyant vostre vaine gloire si judicieusement combattue, vous n'aviez pu vous empescher de pester contre moy, parce que vous ne saviez à qui vous en prendre.»