Cette lettre est attribuée par Niceron à Mairet, mais sans fondement sérieux. Nous avons eu l'occasion d'en citer un passage sous le no 4.

1362. Responce || de *** || a *** || sovs le nom d'Ariste. || A Paris, M.DC.XXXVII [1637]. In-8 de 8 pp., y compris le titre.

Cette pièce, attribuée à tort à Corneille par Niceron (voy. Taschereau, loc. cit., p. 306), a été reproduite en entier par M. Marty-Laveaux (t. IIIe, pp. 59-62). On y trouva des détails très-curieux sur les pièces de théâtre contemporaines du Cid.

1363. Lettre || povr Monsievr || de Corneille, || contre les mots de || la Lettre sous le nom || d'Ariste. || Ie fis donc resolution de guerir ces idolatres. S. l. n. d. [Paris, 1637]. In-8 de 3 ff. et 1 f. blanc.

Cette lettre, que Niceron a voulu attribuer à Corneille lui-même, n'est pas exempte de critiques contre lui; elle occupe les 3 premières pp. de la pièce; la p. 4 contient l'épigramme suivante de Martial, imitée en français:

Martialis

Epig. L. 9. Epi. 83.

Lector et Auditor nostros probat, Aule, libellas,

Sed quidam exactes esse Poeta negat:

Non nimium curo, nam cœnæ fercula nostræ