Un jardin magnifique succede à cette agreable solitude qui a servy de Décoration au Prologue: ce jardin est bordé tout au tour par des berceaux de chevrefeuilles, de jasmins et de grenadiers, dont les feuilles et les fleurs laissent voir d'espace en espace une grille de fer doré, ornée de festons et de corbeilles treillissées d'or, qui font avec la verdure un des plus agreables objets du monde: Au bas de ces berceaux regne une palissade de roziers chargés de fleurs, au long de laquelle sont des pieds d'estaux de marbre, qui portent des Statues d'or.

99 bis. Œuvres de Corneille. Tome Premier [Tome Second]. A Paris, Chez Augustin Courbé, dans la petite Sale du Palais, à la Palme. M. DC. XXXXVII [1647]. Auec Priuilege du Roy. 2 vol. in-4.

Recueil factice d'éditions séparées des pièces de Corneille dans le format in-4. Un exemplaire est porté au Catalogue La Vallière de 1767; un autre appartient à M. le comte de Lignerolles, qui a découvert successivement chacun des deux volumes.

M. L. Potier nous signale ce recueil, dont l'absence du propriétaire ne nous permet pas de donner une description détaillée.

100. L'édition de 1648 se distingue de celle de 1652 par un détail matériel qui permet de la reconnaître facilement: elle est imprimée par cahiers 6 ff., tandis que les signatures de l'édition de 1652 se suivent régulièrement de 12 en 12 ff.

110 et 113. Nous avons émis des doutes, page 146, sur l'existence de frontispices destinés à accompagner l'édition de 1668 (A); mais, depuis l'impression de notre chapitre IIIe, M. Lessore a bien voulu nous communiquer un exemplaire dans sa primitive reliure du Théatre de Pierre et de Thomas Corneille, édition de 1668 (A), qui contient les frontispices que nous avons cru n'appartenir qu'au Recueil de 1682. Ainsi se trouve confirmée l'hypothèse émise par M. Daguin (voy. p. [150]). Quant à l'édition de 1668 (B), il est hors de doute qu'elle n'a jamais eu de frontispices gravés.

250. Une lettre de Huet à Ménage, datée du 16 mars 1663, et dont l'original appartient à M. le baron James de Rothschild, nous apprend que la Plainte de la France à Rome avait d'abord passé dans le public pour être l'œuvre de Corneille: «On m'a envoyé, dit Huet, une élégie sur la guerre de Rome, que je pris d'abord avec bien d'autres pour estre de Mr Corneille; j'en suis présentement désabusé.»

421. Lisez: Ulm, 1836.

640 g. Ajoutez: [par l'abbé Champion de Nilon]. Supprimez le no 630 i.

799. Lisez: Urval.