Médan, 5 septembre 1879.
Mon cher confrère,
Merci de vos renseignements. Je vais en profiter, car décidément je vais envoyer en Russie une étude sur Sainte-Beuve, que je publierai ensuite en France.
Quelque chose me blesse en lui. C'est que nous n'avons pas le crâne fait de même. Son effort d'impartialité me frappe, dans tous les articles que je relis. Je tâcherai d'être également juste.
Bien à vous.
A Antoine Guillemet.
Médan, 25 octobre 1879.
Mon cher Guillemet,
Merci de votre bonne lettre. J'ai songé souvent à vous; mais on me bouscule tellement en ce moment-ci, et j'ai encore tant de travail avec ma sacrée Nana, que je ne puis que vous envoyer une poignée de main en hâte. Je voudrais bien pousser ma besogne, de façon à pouvoir me réinstaller à Paris dans les premiers jours de janvier. Dès mon arrivée, j'irai vous voir. Vous devez avoir rapporté de bien belles études. Vous me montrerez tout ça.