Je suis des vôtres, et je vous serre fraternellement la main.


A Paul Margueritte[77].

1900.

Je suis pour le couple dont l'amour rend l'union indissoluble. Je suis pour que l'homme et la femme, qui se sont aimés et qui ont enfanté, s'aiment toujours, jusqu'à la mort. C'est la vérité, la beauté, et c'est le bonheur. Mais je suis pour la liberté absolue dans l'amour, et si le divorce est nécessaire, il le faut sans entraves, par le consentement mutuel et même par la volonté d'un seul.


A Eugène Fournière.

Paris, 8 mai 1901.

Cher monsieur Fournière,

Pourriez-vous me rendre un service? J'ai besoin, pour mon prochain roman, d'être documenté sur les écoles congréganistes qui couvrent la France; et l'on me dit qu'il existe un rapport de M. Trouillot, où je trouverai de précieux renseignements. J'ai songé qu'il vous serait peut-être facile de me faire envoyer ce rapport. Je vous en serais bien reconnaissant.