C'est mon frère qui m'a tué,

Dans la forêt des Ardennes.»

Le roi prit le sifflet à son tour:

«Siffle, siffle, mon père,

C'est mon frère qui m'a tué,

Dans la forêt des Ardennes,

Pour l'oiseau que tu as laissé envoler.»

Le fils aîné du roi comprit bien que c'était de lui qu'il s'agissait; il voulut s'enfuir, mais on courut après lui, on le fit revenir et on l'obligea à siffler aussi:

«Siffle, siffle, bourreau,

Car c'est toi qui m'as tué,