[29] Voir suprà, pp. XVII et XIX.

[30] Th. Benfey, Introduction au Pantchatantra, § 225.

[31] Orient und Occident, 1861, p. 373.

[32] Pantschatantra, t. I, § 71; t. II, p. 128.

[33] Le pali est la langue sacrée du bouddhisme, comme le sanscrit est la langue sacrée du brahmanisme. L'un et l'autre appartiennent à la famille des langues âryennes ou indo-européennes.

[34] Il est intéressant de noter, avec M. Benfey, que ce conte s'est introduit, plus ou moins modifié, dans deux ouvrages du moyen âge, le Livre des Merveilles et les Gesta Romanorum. En 1195, d'après la Grande Chronique de Mathieu Paris, Richard Cœur-de-Lion la racontait en public. On le retrouve également dans un recueil de contes populaires de la Souabe (Meier, no 14) et dans la collection de contes siciliens de M. Pitrè (no 90). Enfin, ce qui est curieux, ce même conte, un peu altéré, a été trouvé chez les Nagos, peuple nègre de la Côte-des-Esclaves (Mélusine, II, col. 49 seq.).

[35] Un missionnaire, Mgr Bruguière, écrivait de Bangkok, en 1829, que les dévots siamois achètent du poisson encore vivant et le rejettent dans la rivière. Absolument comme le héros du conte tchèque de la Vierge aux cheveux d'or (Chodzko, p. 84, ou Waldau, p. 17).

[36] Voir Introduction au Pantchatantra, p. 217.

[37] Ibid., p. 389.

[38] Il faut se rappeler que le bouddhisme prêche la charité envers tout être vivant. L'oiseleur viole constamment cette maxime.