[39] Journal Asiatique (août-septembre 1873, p. 114).
[40] Bulletin des religions de l'Inde, dans la Revue de l'histoire des religions (t. III, 1881, pp. 83 seq.).
[41] Ce conte a été recueilli dans plusieurs pays de l'Inde (Steel et Temple, p. 98; Stokes, no 11; Lal Behari Day, no 7); il se retrouve chez les Siamois (Asiatic Researches, t. XX, Calcutta, 1836, p. 345) et chez les Arabes du Caire (Spitta-Bey, no 2).
[42] Ce conte est encore plus altéré dans un conte espagnol (Biblioteca de las tradiciones populares españolas, I, p. 172) et dans un conte italien des Abruzzes (Finamore, no 94).
[43] Comparer un conte swahili de l'île de Zanzibar (Steere, p. 51), le conte no 14 du Pentamerone napolitain, livre antérieur d'une soixantaine d'années à la publication de Perrault, le conte sicilien no 65 de la collection Gonzenbach, etc.
[44] Cela est même contesté. Voir l'ouvrage du Dr Dœllinger, Heidenthum und Judenthum (Ratisbonne, 1857, pp. 559, 560).
[45] Voir la revue Orient und Occident, 3e année (1864), p. 170.
[46] Dans l'[Appendice B], à la suite de cette introduction, nous traitons ce sujet avec les développements que nous ne pourrions lui donner ici.
[47] Voir, par exemple, le Manuel d'histoire ancienne de l'Orient, par M. François Lenormant (septième édition, 1869), III, pp. 415-429.
[48] Mélusine, I, 1877, col. 236; article de M. Loys Brueyre.