[49] Mélusine, I, col. 276 seq.
[50] Bulletin de l'Académie de Saint-Pétersbourg, t. III, 1861, p. 503.
[51] Revue critique, 1882, II, p. 236.
[52] Weimarer Beitræge, p. 186.
[53] Voir notre tome II, pp. 224 seq., 242 seq.
[54] Voir I, pp. 48, 77, 80; II, p. 28.
[55] Weimarer Beitræge, p. 190.—Il est assez curieux de constater qu'un écrivain allemand de la seconde moitié du XVIe siècle, Rollenhagen, dans la préface de son Froschmæuseler, croit aussi trouver dans les contes des veillées «les doctrines païennes des anciens Germains.» (Cité dans l'Academy du 21 janvier 1882, p. 38.)
[56] Les Epopées françaises, I, p. 273.
[57] Th. Benfey, Introduction au Pantchatantra, p. 416.
[58] Un conte westphalien, variante du Fidèle Jean (Grimm, III, p. 17), présente la plus grande ressemblance avec ce conte indien: Une voix mystérieuse a révélé à Joseph plusieurs dangers qui menacent son ami, et les moyens de l'en préserver; mais Joseph ne doit point répéter ce qu'il a entendu, sinon il sera changé en pierre. Trois fois Joseph, par des démarches singulières, sauve la vie à son ami, qui ne se doute pas du danger qu'il court, et qui trouve fort étrange la conduite de Joseph. (Toute cette partie du récit est à peu près identique dans le conte allemand et dans le conte indien.) Forcé de s'expliquer, Joseph est changé en pierre. Un an après, la femme de son ami, ayant mis au monde un fils, rêve trois nuits de suite que, si l'on frottait Joseph avec le sang de l'enfant, il serait délivré du charme qui pèse sur lui. L'enfant est immolé, et Joseph se réveille de son sommeil. Il se met aussitôt en route, et finit par trouver une fiole d'eau de la vie, avec laquelle il ressuscite l'enfant.—Bien que nous n'ayons pas à étudier ici ce type de conte, nous ajouterons qu'on l'a encore trouvé dans l'Inde, sous une forme affaiblie, chez les populations du Deccan (miss Frere, no 5).