[237] Ce trait est à ajouter aux rapprochements faits dans les remarques de notre no 5, les Fils du Pêcheur (pp. 70 et suivantes).

[238] Pour cet épisode, voir l'étude de M. Th. Benfey sur un conte du Pantchatantra (I, p. 193 seq.).

[239] Dans plusieurs contes étrangers,—allemand de la collection Prœhle, II, no 54; tyrolien de la collection Zingerle, II, p. 414; danois, résumé par M. Kœhler (loc. cit., p. 505); lithuanien de la collection Schleicher, p. 41,—le héros vend à ses dupes un chapeau que, dit-il, on n'a qu'à tourner pour se trouver avoir payé son écot dans les auberges.

[240] Comparer le conte toscan de la collection Nerucci.

[241] Ce trait se rencontre dans des contes qui diffèrent du nôtre pour tout le reste. Ainsi, dans un conte grec moderne, recueilli dans l'Asie Mineure (Hahn, no 49), une jeune fille, fiancée d'un prince, est changée en un poisson d'or par une négresse qui prend sa place auprès du prince. Voyant que celui-ci a beaucoup de plaisir à regarder le poisson d'or, la négresse fait la malade et dit que, pour qu'elle soit guérie, il faut qu'on tue le poisson et qu'on lui en fasse du bouillon.—De même, dans une variante italienne, la négresse demande à manger pour se guérir une tourterelle qui est en réalité la vraie fiancée du prince (Comparetti, no 68).

[242] L'épingle qui transforme en oiseau se trouve encore dans d'autres contes, par exemple dans le conte espagnol du Chili, dans le conte portugais, et aussi dans un conte de la Flandre française (Deulin, II, p. 191 seq.) et dans un conte italien des Abruzzes (Finamore, no 50).

[243] Les trolls jouent à peu près dans l'imagination islandaise le même rôle que les yaks dans l'imagination siamoise.

[244] Après avoir ramassé l'argent des voleurs, l'homme et la femme empruntent un boisseau pour le mesurer, et le récit se poursuit dans le genre de notre no 20, Richedeau: pour expliquer sa fortune, l'homme prétend, comme Richedeau, qu'il a vendu une vache à raison d'un louis le poil.

[245] Deux contes appartenant à un autre thème, celui de notre no 16, la Fille du Meunier,—un conte du Tyrol allemand et un conte lithuanien,—ont ce trait ou un trait analogue. Voir les remarques de notre no 16 (pp. 181-182).

[246] Comparer le conte breton no 3 du 1er volume de la collection Sébillot, conte que nous soupçonnons d'être dérivé, plus ou moins directement, du livre même d'Asbjœrnsen, ou plutôt d'une traduction anglaise.