Adieu, mon amie, je t'aime et t'embrasse.
Napoléon.
LETTRE XXIX
À l'Impératrice, à Strasbourg.
Augsbourg, le 1er brumaire an xiv (23 octobre 1805).
Les deux dernières nuits m'ont bien reposé, et je vais partir demain pour Munich. Je mande M. Talleyrand et M. Maret près de moi; je les verrai peu et je vais me rendre sur l'Inn pour attaquer l'Autriche au sein de ses États héréditaires. J'aurais bien désiré te voir, mais ne compte pas que je t'appelle, à moins qu'il n'y ait un armistice ou des quartiers d'hiver.
Adieu, mon amie, mille baisers. Mes compliments à ces dames.
Napoléon.