«Bonsoir, Kobus! cria le percepteur.

—Bonne nuit», dit-il en montant l'escalier tout pensif. Ce soir-là, sa vieille Katel, heureuse de le revoir, voulut mettre toute la cuisine en feu, pour célébrer son retour, mais il n'avait pas faim.

«Non, dit-il, laisse cela; j'ai bien dîné... j'ai sommeil.»

Il alla se coucher.

Ainsi, ce bon vivant, ce gros gourmand, ce fin gourmet de Kobus se nourrissait alors d'une tranche de jambon le matin, et d'un vieux lied le soir; il était bien changé!


[XIII]

Dieu sait à quelle heure Fritz s'endormit cette nuit-là; mais il faisait grand jour lorsque Katel entra dans sa chambre et qu'elle vit les persiennes fermées.

«C'est toi, Katel? dit-il en se détirant les bras, qu'est-ce qui se passe?

—Le père Christel vient vous voir, monsieur; il attend depuis une demi-heure.