Tous les autres me poussèrent dans l'allée en disant tout bas:
«Fritzel... Fritzel... il te le prêtera, bien sûr!
--Non!
--Si![2]
--Je ne veux pas.»
Mais Hans Aden avait ouvert la porte, et j'étais déjà dans la chambre avec Scipio, les autres, derrière moi, penchés, les yeux écarquillés, regardant et prêtant l'oreille.
Oh! comme j'aurais voulu m'échapper! Malheureusement Frantz Sépel, du dehors, retenait la porte à demi fermée; il n'y avait de place que pour sa tête et celle de Hans Aden, debout sur la pointe des pieds derrière lui.
Le vieux Schmitt s'était retourné:
«Tiens! c'est Fritzel![3] dit-il en se levant. Qu'est-ce qui se passe donc?»
Il ouvrit la porte, et toute la bande s'enfuit. Je restai seul. Le vieux soldat me regardait tout étonné.