Puis il demanda:
«Qu'est-ce que tu fais, cette après-midi?
--Je ne sais pas; j'irai me promener avec Scipio.
--Écoute, si tu veux, dit-il, nous irons poser des attrapes derrière les arbres du Postthâl.[1]
--Je veux bien,» lui répondis-je.
Après quoi, chacun reprit son chemin, et je rentrai chez nous vers midi.
Quelques instants après la vieille servante apporta la petite soupière pour Madame Thérèse et moi et nous dînâmes.
A chaque instant je tournais la tête pour regarder si Hans Aden ne se promenait pas déjà sur le perron de l'église.
Enfin il traversa la place; il regardait vers notre maison, épiant du coin de l'oeil; j'étais déjà dans l'allée et j'ouvrais la porte. En peu de temps nous posions nos attrapes entre les arbres.
Lorsque j'arrivai chez nous, il faisait nuit. Lisbeth préparait le souper.