— Oui, madame Thérèse.
— Tu as donc bien froid ?
— Oh ! oui.
— Qu’est-ce que vous avez donc fait cet après-midi ?
— Nous avons posé des attrapes aux moineaux, Hans Aden et moi.
— Ah ! Et vous en avez pris beaucoup ?
— Non, madame Thérèse, pas beaucoup.
— Combien ? »
Cela me saignait le cœur de dire à cette honnête personne que nous n’en avions pas pris du tout.
« Deux ou trois, n’est-ce pas, Fritzel ? fit-elle.