—Ah çà! toi et Robespierre, vous tenez donc bien à ces brigands?

—Énormément.

—Vous voulez les empêcher d'être punis comme ils le méritent?

—Non pas.

—Alors que voulez-vous?

—Qu'ils vivent deux ou trois jours encore.... Robespierre t'avait écrit de ne pas faire tomber leurs têtes, parce que je ne pouvais à ce moment venir à Nantes, et que moi seul dois agir dans cette affaire.

—J'avoue que je ne comprends pas. Explique-toi.

—Plus tard.

—Et dans deux jours on pourra les envoyer avec les autres?

—Certainement.