—Pardieu! voilà des gamins qui vont peut-être nous renseigner.
Et Boishardy, se levant sur ses étriers, appela à haute voix les enfants. Pichet accourut le premier.
—Dis donc, mon gars, demanda le gentilhomme, sais-tu pourquoi on tire le canon?
—Oui, que je le sais, répondit l'enfant.
—Pourquoi alors?
—C'est pour les aristocrates, les chouans, les brigands!
—On se bat donc!
—Eh non! c'est la prière du soir, comme dit le citoyen Carrier.
Marcof et Boishardy se regardèrent.
—Quelque nouvelle infamie! murmura le marin.