—Nous ne pouvons pas rester ici sans lumière!
—Qu'importe!
—Si nous étions découverts, la position ne serait pas tenable!
—Eh bien! sortons alors.
—Soit. Nous demeurerons sur le seuil de la porte, et nous attendrons Keinec.
Boishardy et Marcof se dirigèrent vers la porte qui donnait sur la cour, l'ouvrirent et se trouvèrent en plein air. Le marin se baissa vers la terre.
—Je vous répète, Boishardy, que j'entends quelque chose.
—Un galop de chevaux?
—Non.
—Des pas d'hommes?