—Ce qui fait que je te trouvai un jour mourant de misère et de faim, comme tu le dis très bien toi-même, et que j'eus compassion de toi.

—Aussi te suis-je dévoué, Diégo!

—C'est ce que nous verrons.

—Mets-moi à l'épreuve.

—Patience! D'abord, commence par me rendre compte de l'état des deux prisonniers que le citoyen Pinard t'a confiés.

—Ah! ces deux hommes dont l'un se nomme Jocelyn?

—Oui.

—C'est d'eux qu'il s'agit?

—Précisément.

—Ils sont là!