—Nous demandons à entrer au château.

—Pourquoi faire? M. le marquis est mort et les scellés sont posés partout.

—Faites-nous parler à Jocelyn.

—A Jocelyn? répéta le domestique.

—Oui, sans doute! répondit Marcof avec impatience.

—Impossible.

—Pourquoi?

—Parce que cela ne se peut pas, vous dis-je...

—Mais, tonnerre! t'expliqueras-tu? s'écria le marin. Parle vite, ou sinon je t'envoie à travers les barreaux de la grille une balle pour te délier la langue.

—Ah! mon Dieu! fit le domestique avec effroi, je crois que c'est le capitaine Marcof!