—Ainsi tu lui pardonnes de t'avoir violenté?
—Oui.
—Tu l'en remercies même?
—Sans doute, car je juge son intention.
—A merveille, mon gars! N'en parlons plus, comme tu dis, mais tu aurais tort de t'arrêter en si belle voie! Tu pardonnes à Marcof; pendant que tu es en train, pardonne à Yvonne, et remercie-la d'épouser Jahoua.
—Tais-toi, Carfor!... tais-toi!...
—Bah! pourquoi te contraindre?...
—Tais-toi, te dis-je! répéta Keinec d'une voix tellement impérative que Carfor se recula. Si j'ai accepté la liberté que tu m'as rendue ce soir, c'est que je veux me venger.
—Dès aujourd'hui?...
—Le puis-je donc?