—Très-bien! Mais sachez qu'il me faut une obéissance passive.
Les deux jeunes gens firent un signe approbatif.
—Jurez! dit Marcof.
—Nous le jurons! répondirent-ils.
—Alors commencez par me raconter ce qui s'est passé entre vous ce soir.
Keinec et Jahoua se regardèrent.
—Parle d'abord, toi! commanda Marcof en s'adressant à Keinec.
—Eh bien! répondit le jeune homme en continuant à ramer avec vigueur, tu sais que je voulais tuer Jahoua?
—Oui.
—Je l'ai attendu ce soir sur la route de Penmarck.