—Adieu et bonne chance, mon cher Marcof. Après-demain, Boishardy sera avec nous.

Et les deux hommes, échangeant un salut affectueux, se séparèrent. L'inconnu, pour s'enfoncer dans les genêts. Marcof, pour revenir à la falaise. Quelques minutes après, Marcof était de retour auprès de ses deux compagnons.

—Eh bien? demanda-t-il vivement.

—Rien encore, répondit Jahoua.

—Attendons!

—Mais le jour va venir! s'écria Keinec; nous perdons un temps précieux.

—Keinec a raison, ajouta Jahoua.

—Ne craignez rien, mes gars, répondit Marcof en les calmant du geste. Les côtes et les campagnes sont gardées. Si les ravisseurs d'Yvonne nous échappent à nous, ils n'échapperont pas à d'autres.

—A qui donc? fit Jahoua avec étonnement.

—A des amis à moi que je viens de prévenir.