—Mais qui donc? le comte de Fougueray peut-être?

—Oui.

—C'est lui qui t'a empoisonné?

—Oui.

—Ton frère! s'écria le marin en reculant d'épouvante. Raphaël se dressa sur son séant.

—Ce n'est pas mon frère! dit-il d'une voix nette.

—Que dis-tu? fit Marcof en s'élançant près de lui.

—La vérité!

—Oh! je te reconnais! je te reconnais! Je t'ai vu dans les Abruzzes!

Raphaël regarda Marcof avec des yeux hagards.