Note 28: Une communication, dont mes lecteurs apprécieront le prix, ayant mis dans mes mains la correspondance du roi avec sa nièce, de 1795 à 1799, je n'ai pas cru qu'elle dût être perdue pour l'histoire, et c'est ainsi que ce huitième livre est fait, en grande partie, de ces lettres révélatrices de l'âme charmante de Madame Royale.[Retour au Texte]

Note 29: «Le trousseau de Madame Royale est fait; il est vraiment magnifique, sans être riche par les diamants et l'or. Mais les dentelles, les toiles et les étoffes ont été prises dans ce qu'il y a de plus beau.»—Lettre sans signature, écrite de Paris, le 11 avril 1795, et envoyée à Vérone par un agent de Turin.—Il est dit, dans plusieurs mémoires, qu'à la frontière, la princesse abandonna ce trousseau. Nous n'avons pas trouvé trace de ce fait dans sa correspondance avec son oncle.[Retour au Texte]

Note 30: Il n'est fait mention d'aucune de ces lettres dans les Mémoires de la duchesse de Tourzel.[Retour au Texte]

Note 31: 18 avril 1791.—«Le Roi avait été sérieusement malade; d'un autre côté, il désirait soustraire le service de sa chapelle aux fureurs dont les prêtres fidèles étaient menacés. Les médecins prononcèrent que Sa Majesté avait besoin de l'air de la campagne, et l'on pensait assez généralement qu'Elle pourrait aller à Saint-Cloud comme l'année précédente. Le 18 avril, jour fixé pour le départ, Sa Majesté et la famille royale étaient en voiture vers midi et déjà sur le Carrousel, lorsque d'accord avec la populace et les poissardes, au mépris des Droits de l'Homme verbeusement et inutilement invoqués par leur premier auteur (le général de La Fayette), la garde nationale, en couvrant d'injures le roi et son auguste famille, dont, à plusieurs reprises, la voiture fut couchée en joue, maltraitant de coups ses serviteurs et ne paraissant prolonger ces infâmes débats que pour en aggraver les outrages, força Sa Majesté à renoncer à son voyage. Et c'était pourtant ce même homme, ce Washington de la Foire, qui, peu auparavant, disait à un haut personnage de qui je tiens cette impudente niaiserie: «J'ai abaissé le trône de quelques marches; je ne souffrirai pas qu'on y touche.»—Annotation de d'Avaray sur son manuscrit.[Retour au Texte]

Note 32: Toutes les lettres du roi sont signées: Louis.[Retour au Texte]

Note 33: L'archiduc Charles, troisième fils de Léopold II, qui s'illustra bientôt à la guerre. En 1795, il avait vingt-quatre ans.[Retour au Texte]

Note 34: Il n'en existe pas trace dans leur correspondance.[Retour au Texte]

Note 35: Voir le 1er volume, pages 350, 363 et suivantes.[Retour au Texte]

Note 36: À Calmar en Suède, en 1804.[Retour au Texte]

Note 37: Allusion à l'attentat de Dillingen.[Retour au Texte]