Leur mère était en Russie. Le tsar lui écrivit pour lui annoncer la mort de son fils et pour rendre hommage à la valeur de celui qui survivait. Mais cet éloge ne la consola pas. Toute à sa douleur, elle disait à Blacas:

—Il a emporté tout mon bonheur. Je l'eusse sacrifié pour le roi. Mais, c'est inutilement qu'il a péri.

[73]: Allusion à l'attentat dont il fut l'objet en 1796, à Dillingen. Voir tome Ier, p. 375.

[74]: «Monsieur, le langage du cœur est compris par chacun; peut-être mon esprit expliquerait difficilement vos paroles; mais mon cœur conçoit et sent parfaitement le sens.»

[75]: Je lui serrai affectueusement la main.

[76]: «Si une de ces dames comprenait le français ...»

[77]: Nous a acclamés par trois hurrahs.

[78]: Homme véritablement aimable.

[79]: Il est remarquable que tandis que l'empereur Alexandre s'obstinait à appeler Louis XVIII le comte de l'Isle, le prince de Galles et les ministres anglais, en s'adressant à lui, écrivaient: «Sire» et «Votre Majesté», et en parlant de lui: «Sa Majesté très chrétienne.»

[80]: Les relations avouées de Mme de Saint-Martin avec l'abbé de Lageard, alors employé dans les bureaux de Talleyrand, aux Affaires étrangères, permettent de penser qu'elle était en rapport avec la police de Fouché.