—Que diable as-tu été faire là?

—Prier Dieu pour ma mère.

Gustave se promenait avec agitation dans la chambre.

—Toujours, toujours ta mère! murmura-t-il. Je n’aime pas que tu m’en parles; tu le sais pourtant!

Il reprit:—C’était bien nécessaire d’aller là! te voilà pâle et changée comme si tu relevais de maladie. Tu as encore pleuré, n’est-ce pas?

—Ah! soupira Louise, c’est que le prêtre m’en a tant dit....

—Quel prêtre? est-ce que tu te serais confessée par hasard?

Puis voyant que Louise gardait le silence:—Tu t’es confessée? ah bien! il ne manquait plus que cela! Mais tu ne sais donc qu’inventer pour te faire mal et me rendre malheureux?.... Et à quel propos t’es-tu confessée?

—Je n’en sais rien.... c’est arrivé presque malgré moi. Car je me doutais bien de tout ce qu’il allait me dire!..

—Pardieu! il t’a dit de me quitter d’abord; cela va tout seul.