Ne dites pas: mourir; dites: naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez;
On est l'homme mauvais que je suis, que vous êtes;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes;
On tâche d'oublier le bas, la fin, l'écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil;
Quoique le plus petit vaille le plus prospère,
Car tous les hommes sont les fils d'un même père,
Ils sont la même larme et sortent du même œil,
On vit, usant ses jours à se remplir d'orgueil;