Toujours la même place et la même blancheur.

Le pêcheur dit:—C'est là qu'en une onde bénie,

Les petits enfants morts, chaque nuit de Noël,

Viennent blanchir leur aile au souffle humain ternie,

Avant de s'enrôler pour être anges au ciel.

Moi je dis:—Dieu mit là cette coupe si pure,

Blanche en dépit des flots et des rochers penchants,

Pour être, dans le sein de la grande nature,

La figure du juste au milieu des méchants.

DEUXIÈME PROMENADE.