En vain il lutte, hélas! tu bondis, tu l'emportes

Hors du monde réel, dont tu brises les portes

Avec tes pieds d'acier!

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Il traverse d'un vol, sur tes ailes de flamme,

Tous les champs du possible, et les mondes de l'âme,

Boit au fleuve éternel;

Dans la nuit orageuse ou la nuit étoilée,

Sa chevelure, aux crins des comètes mêlée,

Flamboie au front du ciel.