Voici que j’entends la respiration des mondes.
ALLELUIA ! ALLELUIA !
DEUXIÈME PARTIE
Nous avons regardé le dimanche du côté de Dieu.
Regardons-le du côté de l’homme.
Le travail et le repos constituent la vie. C’est la loi, et nul ne la viole sans mourir. La mort est la sanction naturelle de la loi du repos. La parole de Dieu à Moïse ne nous permettra, à aucun point de vue, de l’oublier un moment.
Il faut donner et recevoir, travailler et se reposer, ou bien il faut mourir. Le repos n’est pas seulement compatible avec le travail. Il lui est absolument et rigoureusement nécessaire. Quand vous concevrez la mer avec un flux sans reflux, vous concevrez l’homme avec un travail sans repos, et quand l’arc-en-ciel sera le symbole du désespoir, le repos sera l’ennemi et le rival du travail.
De quelque façon qu’on prenne le mot travail, la loi du repos rencontrera son accomplissement nécessaire.
Mais parlons du travail le plus dur en apparence. Parlons de l’ouvrier qui se refuse le septième Jour, parlons du pauvre.