Le Dimanche est le repos du sanctuaire.
Le lundi est le repos du cabaret.
Il y a deux coupes, celle du Dimanche et celle du lundi. Et au fond de chacune des deux coupes, il y a une ivresse.
Le Dimanche rapprocherait l’homme de l’Ange.
L’ivresse du lundi le met au-dessous de l’animal.
L’ivresse est une révélation. J’y vois la preuve de cet immense besoin qui pousse l’homme à sortir de lui-même et qui devrait le plonger dans l’ivresse du Saint-Esprit.
Le repos du Dimanche est, pour l’ouvrier, la condition même du travail des six jours.
Le repos du lundi produit la paresse des six jours.
Le repos du Dimanche pousse à l’action.
Le repos du lundi pousse à l’inaction.