Chacun traîne sa vieille chaîne ; le sang ne l’a pas rouillée ; le feu ne l’a pas fondue.
Puisque chacun répète son erreur, répétons notre vérité. Nous disions, il y a plus de quatre ans :
« Quand la tempête s’élève, le matelot se souvient. Le matelot qui tout à l’heure buvait en jurant, se trouve d’accord avec une carmélite qui est en oraison à mille lieues de là… »
« Les sifflements du vent sont terribles : le navire est bien léger, la mer est bien profonde, et l’éternité bien inconnue. Cette nécessité spirituelle, que la tempête révèle aux matelots, tout la révèle à tous aujourd’hui ! »
Ceux qui se moquaient ont persisté. Ils verront un jour le Nom et la Face qui étaient l’objet de leurs moqueries.
Nous exhortions les hommes à la ressemblance du matelot et nous ajoutions :
« Ou tout croule et vous mourez. »
C’était le dernier mot de l’article.
LE
JOUR DU SEIGNEUR