Le repos du Dimanche est fécond.

Le repos du lundi est stérile.

Le repos du Dimanche établit entre l’ouvrier, le savant et l’artiste, une relation de paix qui fait l’harmonie entre leurs âmes et leurs travaux.

Le repos du lundi produit la haine et alimente la paresse.

Le repos du Dimanche est le ciment de la cité.

Le repos du lundi en est le dissolvant.

Le repos du Dimanche est à la base de tous les grands monuments.

Le repos du lundi est le laboratoire où se fait l’amalgame d’où sortent les grandes catastrophes.

Car la parole méprisée se change en fait, et quiconque n’a pas voulu entendre finit par voir.

Nous avons vu.