Il a donné aux autres ; il demande à Dieu.
L’homme réfléchit dans son esprit, quand il se répand au dehors ; il réfléchit dans son cœur, quand il se recueille au fond de lui.
Le Dimanche est le jour du cœur.
Les souvenirs de l’homme et de son commerce divin sont plus profonds et plus intimes ce jour-là.
Le Jour de Dieu ressemble à ce silence d’une demi-heure, dont il est question dans l’Apocalypse.
La vie humaine est remplie de chocs et de faux mouvements. Elle est un combat où chacun blesse les autres et se blesse lui-même.
Que de choses accomplies dans la semaine qui demandent une réparation ! Une réconciliation intime et spirituelle des créatures ne serait-elle pas le Dimanche, si le monde était chrétien, une des préparations, une des fêtes de l’aurore ?
Le repos du Dimanche est l’Ange gardien de la vie.
L’homme reçoit un ordre dont il ne comprend pas la beauté. Il le prend pour un caprice et se révolte. A la sortie de l’obéissance, la mort est là, qui attend sa proie.