Jésus, c’est-à-dire Sauveur.

Celui qui veut le repos du Dimanche est celui qui est mort pour le salut des hommes, qui est leur Sauveur. Il est nécessaire, pour approfondir le commandement, d’approfondir le nom de celui qui commande. Il commande par la bouche de l’Église universelle. Il commande le repos du Dimanche. Il le commande dans sa miséricorde, pour que l’homme ne tombe pas sous le fardeau, dans sa justice, afin que le plus fort n’abuse pas du plus faible, dans sa gloire, afin que la réserve du Seigneur soit donnée au Seigneur.


Résumons-nous.

L’exception confirme la loi. Le Dimanche, est l’Ange Gardien de la semaine.

Il faudrait mesurer le Repos de Dieu en lui-même, et le Repos de Jésus-Christ dans sa résurrection, pour mesurer l’attentat qui nous est marqué par son énormité même. Les petites choses sont celles que nous voyons le mieux.

La parole de Dieu est aussi universelle que pénétrante, aussi pénétrante qu’universelle. Elle est plus perçante que la pointe du glaive, plus profonde que l’Océan, plus étendue que les cieux, plus éclatante que le tonnerre.

Le temps et l’éternité prolongent son retentissement par toutes les voix qu’ils possèdent. L’écho de toutes les montagnes, l’écho de toutes les vallées, l’écho de tous les abîmes répètent et répéteront :

Et Dieu dit à Adam : « tu mangeras de tous les fruits du Paradis.

« Mais tu ne mangeras pas du fruit de l’arbre de la Science du Bien et du Mal. Le jour où tu en auras mangé, tu mourras de mort. »